Le 17 juin 2026 à 10heures 30, l’école de gendarmerie de Montluçon a célébré son 40ème anniversaire de la création de l’école de gendarmerie l’occasion de la fin de scolarité de la 453ème promotion de la 2ème compagnie commandée par le Capitaine Nathalie Mion.. Cette cérémonie était présidait par le général de corps d’armée André Pétillot, major général de la gendarmerie nationale en présence du général de corps d’armée Laurnent Bitouzet, commandant les écoles, de monsieur Christophe-Noël du Payrat préfet de l’Allier , du député de la 2ème circonscription de l’Allier Jorys Bovet, du sénateur de l’Allier Bruno Rojouan, de la Vice-président du conseil départemental de l’Allier Anne-Cécile Benoit Gola, de la représentante du président Auvergne Rhône Alpes, Mme Manuela Ibanez , Monsieur Philippe Perche Maire de Montluçondu Général de brigade Michaël Di Méo commandant l’école Colonel Olivier Trouillé Commandant le groupement de l’Allier et du Lt Colonel François Granger Délégué ùomittaire départemental de l’Allier, un grand nombre de généraux de de 1èreb et 2ème section, anciens commandant d »école, ainsi que de nombreux invités civiles et militaires, les présidents d’association , 18 porte-drapeaux et les famille..
Au cours de cette cérémonie militaire, deux temps forts, ; *
- la remise de décoration de 4 médailles militaires par le général Andté Pétillot, major de la gendarmerie nationale au Major Eric Besson instructeur à l’école, au Major Didier Chirat Communauté d brigade de Lapalisse, ,au major Thierry Bernard de la BMO de Bllerive et à l’Adjudant Pascal Garcia, instructeur à école de Montluçon.
- la cérémonie de découverte des galons des élèves gendarmes de la 2ème compagnie d’instruction par les autorités militaires présentes.
A l’issue un vibrant hommage a été rendu au parrain de la 454ème promotion par une lecture de la biographie du gendarme Fau d’un gendarme en tenue d’époque.
« « « « « Je m’appelle Louis Antoine FAU, et voici mon histoire.
Je suis né le 27 juin 1912, au moulin de Lacarrière, à Ytrac, dans le Cantal.
Je grandis au cœur d’une famille modeste et travailleuse, bercé par le bruit du moulin et les valeurs de courage, de devoir et d’honneur. Très attaché à ma terre natale, j’aimais la simplicité de la vie rurale et les rivières de mon enfance, où je passais de longues heures à pêcher.
Le 3 janvier 1933, à Maurs, j’épousai Jeanne Marie Irène MAZIÈRES, institutrice et pupille de la Nation, dont le père était tombé pour la France durant la Grande Guerre. Le 11 février 1934, notre fils Maurice vint au monde, devenant notre plus grande fierté.
Devenant gendarme en 1939, je fus affecté à Saint-Donat-sur-l’Herbasse, dans la Drôme. Mais lorsque la France fut occupée, il ne m’était plus possible de rester spectateur.
À Saint-Donat, la Résistance s’organisait dans l’ombre. Des familles étaient cachées, des messages circulaient clandestinement, et chacun, à sa manière, poursuivait le combat.
Je rejoignis alors les Forces Françaises de l’Intérieur, au sein du 2e bataillon de la Drôme. Parmi les résistants de notre secteur se trouvaient également Louis Aragon et Elsa Triolet, réfugiés sous de faux noms dans la région.
Le 9 juin 1944, quelques jours après le Débarquement, je participai à une opération visant à récupérer des armes et des munitions au barrage de Pizançon, près de Romans-sur-Isère, alors sous contrôle allemand.
L’opération fut un succès, et les armes furent dissimulées afin d’armer les groupes FFI de la région.
Le 15 juin 1944, alors que je circulais à bicyclette, un détail compromit ma sécurité : une plaque « Gendarmerie » demeurait fixée sur mon vélo.
Intercepté par une patrouille allemande, je tentai de me faire passer pour un simple ouvrier agricole, mais mon identité fut découverte.
Je fus arrêté avec de nombreux otages à Saint-Donat. Malgré les interventions courageuses du maire Léon Durand, six d’entre nous furent maintenus prisonniers, et j’étais de ceux-là. Je fus ensuite transféré à la prison de Montluc, à Lyon, tristement célèbre pour les tortures infligées sous l’autorité de Klaus Barbie.
Malgré les sévices, je ne livrai aucune information. Car dans la Résistance, le silence était parfois la dernière manière de protéger ses camarades et de servir la France.
Le 8 juillet 1944, je fus fusillé à Portes-lès-Valence, aux côtés de trente-deux autres résistants, en représailles à des actions menées contre l’occupant allemand. J’avais trente-deux ans. Mais jusqu’à mon dernier souffle, je demeurai fidèle à mon pays, à mes camarades et à l’honneur de la France. » » » » » » » »
Le 15 juin 2026 à 17 heures 30, s’est déroulé la cérémonie de remise des prix aux EG de la 453ème promotion. Après la partie protocolaire de remise des diplômes aux dix premiers par le General de brigade Michaêl Di Méo commandant l’Ecole, le président de l’UNPRG 03MM après son propos sur l’UNPRG, a remis à l’élève gendarme Lief-Martre India Majore de sa promotion la plaquette d’honneur UNPRG, aux 10 premiers classés, dont la 1ère féminine classée majore et au président du stage classé 10ème , l’abonnement d’un an gratuit du journal numérique La Voix du gendarme avec les remerciements du directeur de la Voix du Gendarme.
A adressé ses félicitations à l’ensemble de la 2ème compagnie, promotion « Gendarme Verger » en leur souhaitant bonne adaptation dans leur affectation respective
Bernard Deligny – Président UD 03 UNPRG 03MM